
La deuxième règle consiste à ajuster son temps à son but réel et à un niveau d’exigence donné. Dans le cadre des organisations, il s’agit de faire la chasse aux projets chronophages (5), de prendre le temps et le recul nécessaire pour mener à bien ses projets et surtout de mener un management durable et inscrit dans le long terme.
Weinberg (2016) donne un exemple de ce slow management (1). Pour un écrivain, le minimalisme veut que celui-ci limite la documentation, les recherches effectuées pour écrire un article ou un ouvrage ; en ce qui concerne la règle de temps, il s’agirait pour l’écrivain de limiter son temps d’écriture en se fixant un délai strict et en limitant au maximum les exigences et contraintes. Au niveau individuel, ces règles semblent facilement applicables, il s’agit donc de mettre le plus de pragmatisme possible dans toutes les tâches quotidiennes.